FAQFAQ   SearchSearch   MemberlistMemberlist   UsergroupsUsergroups bladi.Algéria1962 
bladi.Algéria1962 Forum Index
 ProfileProfile   Log in to check your private messagesLog in to check your private messages   Log inLog in 
 RegisterRegister 
 
http://img.xooimage.com/files3/b/d/9/livres-d-or-20-12--155c29.gif

Livre d'Or

 Bienvenue 
 
Silence on juge!
Goto page: <  1, 2, 3, 4
 
Post new topic   Reply to topic    bladi.Algéria1962 Forum Index -> Le coin des débats -> notre quotidien/notre humeur

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Tue 3 Apr - 07:55 (2012)    Post subject: Silence on juge!
 
Affaire Khalifa Bank: Les 78 accusés seront rejugés sans attendre l'extradition  
par Tahar Mansour  
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5166501 



AprĂšs cinq annĂ©es de suspense et d'Ă©tude des appels dĂ©posĂ©s par les diffĂ©rentes parties en lice dans l'affaire Khalifa Bank jugĂ©e en 2007 par la cour criminelle de Blida, la Cour suprĂȘme avait annoncĂ© il y a quelques semaines le renvoi du dossier devant la mĂȘme cour.

Les supputations et les calculs allaient bon train, alimentĂ©s par des rumeurs parfois contradictoires jusqu'Ă  hier quand le procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la cour de Blida a annoncĂ© que le dossier n'Ă©tait pas encore arrivĂ© au niveau de sa juridiction et que, par consĂ©quent, il Ă©tait hors de question qu'il soit enrĂŽlĂ© pour cette session qui prendra fin le 16 mai prochain. Le mĂȘme responsable a affirmĂ© que l'affaire sera probablement programmĂ©e aprĂšs les vacances si le dossier arrive Ă  temps au niveau de la cour.

Le tribunal criminel prĂšs la cour de Blida rejugera les accusĂ©s dans l'affaire El Khalifa Bank dont les pourvois en cassation ont Ă©tĂ© acceptĂ©s par la Cour suprĂȘme «sans attendre l'extradition du principal accusé» dans cette affaire, AbdelmoumĂšne Khalifa, selon le parquet gĂ©nĂ©ral de cette cour. Ainsi, 78 inculpĂ©s vont ĂȘtre rejugĂ©s en appel alors que ceux qui ont Ă©tĂ© dĂ©finitivement condamnĂ©s pourraient ĂȘtre convoquĂ©s comme tĂ©moins. Concernant AbdelmoumĂšne Khalifa, il sera rejugĂ© dĂšs qu'il sera prĂ©sentĂ© devant les juges.

Pour rappel, l'affaire Khalifa avait défrayé la chronique durant les années 2000 aprÚs que Khalifa eut fui le territoire national en 2003 ainsi que plusieurs personnalités.

Des centaines de déposants privés ont perdu leurs dépÎts alors que l'Etat s'était fait déposséder de

plusieurs milliers de milliards de centimes aprĂšs des dĂ©pĂŽts de la part de grandes sociĂ©tĂ©s nationales, d'institutions publiques et sociales et mĂȘme d'autres entitĂ©s financiĂšres. Des ministres, des personnalitĂ©s politiques, des directeurs d'entreprises nationales ont

été éclaboussés par ce scandale qui n'a pas livré tous ses secrets.

La salle d'audience de la cour de Blida a connu des audiences houleuses au dĂ©but de l'annĂ©e 2007 au cours du procĂšs qui a durĂ© plus de deux mois et demi et qui a pris fin par la condamnation de Rafik AbdelmoumĂšne Khalifa Ă  la rĂ©clusion criminelle Ă  perpĂ©tuitĂ© alors que ses plus de 120 complices ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă  des peines allant d'une annĂ©e Ă  20 ans de prison ferme. Un feuilleton Ă  rĂ©pĂ©tition s'est dĂ©roulĂ© par la suite au sujet de l'extradition de Khalifa qui, de France oĂč il Ă©tait aussi recherchĂ©, se rĂ©fugia en Grande-Bretagne oĂč il est toujours, mais en dĂ©tention depuis 2007. Quant aux autres condamnĂ©s par contumace, ils demeurent eux aussi toujours en fuite sans que personne, Ă  ce jour, ne songe Ă  en parler. Il faudra donc attendre encore quelques mois pour ĂȘtre fixĂ© sur la date de ce nouveau procĂšs qui risque d'avoir des rebondissements inattendus si des tĂ©moins clĂ©s seront citĂ©s Ă  comparaĂźtre.


 

_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

Publicité






PostPosted: Tue 3 Apr - 07:55 (2012)    Post subject: Publicité
 
PublicitéSupprimer les publicités ?
Back to top

Rabha Reply with quote


Offline

Joined: 07 Sep 2010
Posts: 2,811
Localisation: algerie
FĂ©minin BĂ©lier (21mar-19avr)
Point(s): 4,346
Moyenne de points: 1.55

PostPosted: Tue 3 Apr - 13:35 (2012)    Post subject: Silence on juge!
 
Que justice soit faire au grand jour.
_________________
un corps sain dans un esprit sain


Back to top

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Tue 29 May - 07:13 (2012)    Post subject: Silence on juge!
 
Affaire de l'Ă©vasion d'un dĂ©tenu : Le directeur adjoint de la Maison d'arrĂȘt d'Oran condamnĂ©  
par J. B.  
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5168922 

AccusĂ© dans une affaire de nĂ©gligence ayant entraĂźnĂ© l'Ă©vasion d'un dĂ©tenu, le directeur adjoint de la Maison d'arrĂȘt d'Oran et six autres personnes, dont des gardiens ont Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă  des peines allant d'un Ă  deux ans de prison ferme. L'affaire remonte au 22 du mois de mars dernier, lorsqu'un dĂ©tenu condamnĂ© Ă  10 ans de prison ferme pour une affaire de trafic d'armes a pu s'Ă©vader de la prison d'Oran. Peu d'informations ont Ă©tĂ© donnĂ©es concernant cette affaire. Toutefois selon nos sources, ce dernier a pu s'infiltrer parmi des prisonniers qui avaient accompli leurs peines. Le jour J, au moment de l'appel des dĂ©tenus qui devaient sortir, le dĂ©tenu s'Ă©tait prĂ©sentĂ© Ă  la place d'un autre ( qui avait purgĂ© sa peine). Le pot aux roses n'a Ă©tĂ© dĂ©couvert que le soir. Une enquĂȘte a Ă©tĂ© ouverte, mais le dĂ©tenu n'a pas Ă©tĂ© retrouvĂ©.

Les sept personnes mises en cause dans cette affaire ont été jugées, la semaine derniÚre à huis clos, par le tribunal correctionnel de la cité Djamel. Le procureur de la république avait requis des peines de 2 et 3 ans à leur encontre.

A l'issue des délibérations, le directeur adjoint et deux gardiens ont été condamnés à des peines d'une année de prison chacun, alors que les quatre autres accusés, dont le prisonnier qui avait accompli sa peine et pour lequel s'était fait passer l'évadé, ont été condamnés à 2 ans de prison ferme.

Pour rappel le dĂ©tenu, qui s'Ă©tait Ă©vadĂ©, avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© l'Ă©tĂ© 2010 au port d'Oran alors qu'il tentait d'introduire 41 fusils. Ces armes Ă©taient dissimulĂ©es dans sa voiture. Il avait Ă©tĂ© condamnĂ© par le tribunal criminel Ă  10 ans de rĂ©clusion.


 

_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Thu 2 Aug - 18:55 (2012)    Post subject: Silence on juge!
 
Décision du tribunal fédéral suisse : Khaled Nezzar se dit surpris  
par Moncef Wafi  
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5171485 

La dĂ©cision de la justice suisse de ne pas accorder l'immunitĂ© au gĂ©nĂ©ral Ă  la retraite, Khaled Nezzar, ancien ministre de la DĂ©fense, a surpris plus d'un et en premier le concernĂ© lui-mĂȘme.

Joint par tĂ©lĂ©phone, hier, par le Quotidien d'Oran, Khaled Nezzar dira simplement «Non» au point d'interrogation concernant cette dĂ©cision. Mardi, la porte-parole du Tribunal pĂ©nal fĂ©dĂ©ral suisse, Mascha Gregori, avait dĂ©clarĂ© Ă  l'AFP que «l'immunitĂ© n'a pas Ă©tĂ© reconnue» au gĂ©nĂ©ral Nezzar pour des actes commis durant son mandat, confirmant une information publiĂ©e par l'ONG suisse Trial. Le tribunal fĂ©dĂ©ral suisse a ainsi tranchĂ© sur le dossier numĂ©ro «BB.2011.140» pour conclure que le gĂ©nĂ©ral Khaled Nezzar ne pouvait se prĂ©valoir d'une immunitĂ© pour Ă©viter les poursuites judiciaires qui ont Ă©tĂ© engagĂ©es contre lui en Suisse. Il ne peut non plus invoquer l'argument de souverainetĂ© et de non-ingĂ©rence. ContactĂ© par l'AFP, l'ex membre du Haut ComitĂ© d'Etat a estimĂ© que le refus d'un tribunal suisse de lui accorder l'immunitĂ© dans le cadre d'une instruction «pour suspicion de crimes de guerre» n'Ă©tait qu'une Ă©tape dans l'affaire. L'ancien ministre de la DĂ©fense avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă  GenĂšve le 20 octobre 2011 Ă  l'occasion d'un voyage pour des soins de santĂ©. Il avait Ă©tĂ© entendu pendant deux jours par le MinistĂšre public de la ConfĂ©dĂ©ration suisse et avait Ă©tĂ© libĂ©rĂ© contre une promesse de participer Ă  la suite de la procĂ©dure. Celle-ci avait Ă©tĂ© suspendue Ă  la suite de la saisine du tribunal d'un recours en annulation des poursuites. Les avocats de l'ancien ministre de la DĂ©fense ont fait valoir que ses fonctions de ministre de la DĂ©fense et membre du Haut ComitĂ© d'Etat le protĂ©geaient des poursuites.

A propos de sa dĂ©fense, assurĂ©e par des avocats suisses et algĂ©riens, dont Me Ali Haroun, Khaled Nezzar dira que c'est une affaire de procĂ©dure et qu'il n'a pas de dĂ©tail sur son travail. La dĂ©cision de justice, qui ne prĂ©juge pas du fond, signifie que la procĂ©dure judiciaire engagĂ©e contre lui par l'association Trial de lutte contre l'impunitĂ© et par deux AlgĂ©riens rĂ©sidant en Suisse l'accusant de crimes de guerre va se poursuivre. Pour les juges fĂ©dĂ©raux, ces arguments ne sont pas recevables et l'immunitĂ© ne peut ĂȘtre invoquĂ©e pour des faits graves constitutifs de crimes de guerre. «Il serait Ă  la fois contradictoire et vain si, d'un cĂŽtĂ©, on affirmait vouloir lutter contre ces violations graves aux valeurs fondamentales de l'humanitĂ©, et, d'un autre cĂŽtĂ©, l'on admettait une interprĂ©tation large des rĂšgles de l'immunitĂ© fonctionnelle pouvant bĂ©nĂ©ficier aux anciens potentats ou officiels dont le rĂ©sultat concret empĂȘcherait, ab initio, toute ouverture d'enquĂȘte». Le tribunal fĂ©dĂ©ral suisse a Ă©galement rejetĂ© l'argument que les poursuites engagĂ©es constituaient une ingĂ©rence de la Suisse dans «les affaires intĂ©rieures algĂ©riennes et porte atteinte Ă  la souverainetĂ© de cette nation». Il admet que le principe de non-ingĂ©rence est fondĂ© en Droit international et, que l'article 3 du Protocole additionnel aux Conventions de GenĂšve du 12 aoĂ»t 1949 relatif Ă  la protection des victimes des conflits armĂ©s non internationaux (Protocole II) souligne qu'aucune disposition «ne sera invoquĂ©e en vue de porter atteinte Ă  la souverainetĂ© d'un Etat ou Ă  la responsabilitĂ© du gouvernement de maintenir ou de rĂ©tablir l'ordre public dans l'Etat ou de dĂ©fendre l'unitĂ© nationale et l'intĂ©gritĂ© territoriale de l'Etat par tous les moyens lĂ©gitimes». Le droit suisse autorise la poursuite de certaines infractions au droit international, notamment les violations des Conventions de GenĂšve, dĂšs lors que le suspect se trouve sur son territoire.


 

_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Mon 6 Aug - 19:32 (2012)    Post subject: Silence on juge!
 


Contribution : Le tribunal pénal fédéral suisse ou la éniÚme stupidité du «qui tue qui ?»

Par LeĂŻla Aslaoui-Hemmadi
N’était son caractĂšre indigne et honteux pour l’ensemble du corps de la magistrature helvĂ©tique, la dĂ©cision rendue Ă  l’encontre du gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar le 25 juillet 2012 par la juridiction suisse prĂȘterait Ă  sourire. Un amusement, il est vrai, de courte durĂ©e, car il nous faut prendre conscience que ce jugement est gravissime parce qu’il n’a aucun lien avec le droit. La lecture des attendus montre par contre qu’il en a (liens) avec le lobby bien connu chez nous : «Le qui tue qui ?».
HabituĂ©s aux sorties mĂ©diatiques rĂ©currentes de ce dernier, nous connaissons ses relais tant dans notre pays qu’à l’étranger. De mĂȘme que nous n’ignorons rien de ses mĂ©thodes peu orthodoxes et de son sempiternel entĂȘtement Ă  faire du bourreau une victime. Son unique motivation est sa profonde frustration de ne point voir l’AlgĂ©rie tomber sous la coupe des islamistes. Les plaintes classĂ©es sans suite d’organisations non gouvernementales sont lĂ  pour prouver la hargne du «qui tue qui ?» Cependant, cette fois-ci, il s’agit d’une juridiction Ă©trangĂšre qui affiche avec une impudeur inouĂŻe ses choix politiques, ses convictions et son camp. Qu’on en juge : Sur plainte d’une organisation non gouvernementale, «Trial», le gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar a Ă©tĂ© interpellĂ©, tandis qu’il se trouvait en Suisse. Et l’affaire a suivi son cours. Sauf qu’elle a totalement dĂ©viĂ© du juridique vers le politique. A la principale question prĂ©judicielle fondĂ©e en droit, invoquĂ©e par le collectif de dĂ©fense de M. Khaled Nezzar devant le tribunal helvĂ©tique ayant trait Ă  son immunitĂ© «intuitus-personae» entre 1992 et 1994 que rĂ©pondent les magistrats suisses ? Ils se bornent Ă  rejeter, sans pour autant motiver ledit rejet, l’argument ou l’exception d’incompĂ©tence en dĂ©clarant que : «Le recourant conteste le bienfondĂ© de la compĂ©tence helvĂ©tique cet Ă©lĂ©ment est sans pertinence.» Par contre, en toute «impartialité» et «neutralité» suisses, les mĂȘmes magistrats se sont permis de statuer au fond en 1: qualifiant M. Khaled Nezzar de coupable. 2) en laissant planer la probabilitĂ© d’une condamnation. Qu’on en juge par cet attendu fondĂ© sur un parti-pris politique incompatible avec la fonction de juge : «Il serait Ă  la fois contradictoire et vain si d’un cĂŽtĂ© on affirmait vouloir lutter contre les violations graves aux valeurs fondamentales de l’humanitĂ© et d’un autre cĂŽtĂ© l’on admettait une interprĂ©tation large des rĂšgles de l’immunitĂ©.» En termes plus clairs, la juridiction pĂ©nale suisse a estimĂ© en «son Ăąme et conscience » que M. Khaled Nezzar s’est rendu coupable de violations aux valeurs fondamentales de l’humanitĂ© (comprendre crimes de guerre et crimes contre l’humanitĂ©) Ă  l’occasion de l’exercice de ses fonctions en sa qualitĂ© de ministre de la DĂ©fense et de membre du Haut-ComitĂ© de l’Etat entre 1992 et 1994. DĂšs lors, pourquoi examiner l’exception d’incompĂ©tence puisque le tribunal a eu «l’intime conviction» que le «recourant » Ă©tait coupable. Une dĂ©cision que les magistrats suisses auraient pu rĂ©diger ainsi : «Nous donnons raison Ă  Trial parce que la Suisse veut s’offrir la tĂȘte d’un gĂ©nĂ©ral algĂ©rien et Ă  travers lui l’ANP. En invoquant les deux cĂŽtĂ©s dans son attendu, la juridiction a choisi le sien consistant Ă  partir en guerre contre la RĂ©publique algĂ©rienne. Est-ce lĂ  le rĂŽle et les prĂ©rogatives d’une juridiction, Ă©trange de surcroĂźt ? Est-ce que les droits de l’homme dont le tribunal helvĂ©tique semble si «soucieux» consistent Ă  ignorer la rĂ©ponse d’un dĂ©fendeur ? Dans mon pays cela porte le nom de «dĂ©ni de justice ». En Suisse, j'apprends que cela s’appelle «d’un cĂŽté» et «de l’autre cĂŽté». Au magistrat helvĂ©tique de choisir le cĂŽtĂ© qu’il veut selon ses sympathies islamistes, ses antipathies rĂ©publicaines, et surtout les consignes du «qui tue qui ?» Mais trĂȘve de juridisme parce qu’on l’aura compris que le dĂ©rapage politique sans prĂ©cĂ©dent du 25 juillet 2012, Ɠuvre de la juridiction pĂ©nale helvĂ©tique, est une dĂ©claration de guerre consistant une Ă©niĂšme et stupide fois Ă  vouloir faire le procĂšs des rĂ©publicains. Faut-il s’en Ă©tonner pour autant ? Absolument pas. Lorsque la Suisse n’est pas en proie Ă  ses crises d’urticaire aiguĂ«s islamophobes estimant la hauteur des minarets des mosquĂ©es Ă©rigĂ©es sur son territoire insupportable Ă  la vue, elle est devenue la terre d’accueil par excellence pour des islamistes purs et durs engagĂ©s dans leur combat contre l’Etat algĂ©rien et les rĂ©publicains. L’un d’entre eux qui a reconnu vivre paisiblement lĂ -bas sitĂŽt dĂ©barquĂ© avec sa famille, a dĂ©clarĂ© : «Il y a eu un coup d’Etat en 1992. Je trouve donc la rĂ©sistance armĂ©e lĂ©gitime» (Mourad Dhina, physicien membre fondateur du FIS Ă  l’étranger et du mouvement Rachad, islamiste). Et l’on sait que la Suisse s’est, de tout temps, opposĂ©e Ă  l’extradition des islamistes rĂ©sidant sur son territoire. Cautionner les exactions terroristes sous la pseudo-qualification de rĂ©sistance armĂ©e n’est-il pas une infraction ? Le dĂ©bat on le voit n’est plus juridique. Quand bien mĂȘme il le demeurerait, loin de moi la prĂ©tention de me substituer aux dĂ©fenseurs du gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar. Ma voix de citoyenne algĂ©rienne se fait entendre pour rappeler certaines vĂ©ritĂ©s politiques Ă  ces magistrats suisses qui ne savent rien de l’AlgĂ©rie et surtout ignorent tout de notre vĂ©cu d’AlgĂ©riens durant la dĂ©cennie noire. Leur seule opinion est celle insufflĂ©e, suggĂ©rĂ©e, imposĂ©e par Trial et compagnie. Encore le «qui tue qui ?» . Que savent-ils donc des soldats et officiers de l’ArmĂ©e algĂ©rienne assassinĂ©s par les terroristes islamistes ? Que savent-ils donc de l’arrĂȘt du processus Ă©lectoral ? Ils savent seulement que les islamistes et leurs amis du «qui tue qui ?» l’ont qualifiĂ© de «coup d’Etat». Omettant de prĂ©ciser bien Ă©videmment que les maquis terroristes islamistes ont existĂ© avant 1992. Cela s’appelle l’Histoire. Que savent-ils des bĂ©bĂ©s Ă©gorgĂ©s, des femmes violĂ©es, des intellectuels, journalistes, poĂštes, artistes, membres de la famille mĂ©dicale assassinĂ©s par des islamistes terroristes responsables des pires atrocitĂ©s ? Que savent-ils donc du combat de l’ArmĂ©e algĂ©rienne contre le terrorisme islamiste, Ă  laquelle des puissances occidentales et non des moindres sollicitent aujourd’hui conseils et coopĂ©ration ? Que savent-ils donc de Aqmi et des dangers qu’il reprĂ©sente ? Que savent-ils du courage de ceux parmi les officiers et soldats de l’ANP qui partaient en opĂ©ration (et ils continuent) sans espoir de revenir vivants ? Les magistrats suisses auteurs de la dĂ©cision du 25 juillet 2012 ne savent rien de rien Ă  cette terrible dĂ©cennie. VoilĂ  pourquoi ils ont entendu inverser les rĂŽles en faisant du gĂ©nĂ©ral Khaled Nezzar et Ă  travers lui l’institution de l’ANP le bourreau et les islamistes terroristes des victimes. VoilĂ  pourquoi ils sont tombĂ©s dans un Ă©niĂšme piĂšge stupide du «qui tue qui ?» S’ils entendaient raison, les juges suisses pourraient s’inspirer de la dĂ©cision du tribunal correctionnel parisien (17e chambre) rendue en 2002 ayant opposĂ© le gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar Ă  Habib SouaĂŻdia. PondĂ©rĂ© et sage, le tribunal a reconnu qu’il n’appartenait pas Ă  une juridiction d’écrire l’histoire de cette pĂ©riode dite «dĂ©cennie noire». Les magistrats suisses eux se sont octroyĂ©s le droit de s’ériger en historiens. C’est un abus de droit et c’est une violation de la loi puisque ces mĂȘmes juges ne se sont pas prononcĂ©s en droit, ils ont livrĂ© leurs opinions politiques. C’est trop facile et il faut qu’ils sachent que mes compatriotes sont bien plus compliquĂ©s qu’ils ne pourraient l’imaginer. J’entends rappeler aux membres de ladite juridiction que nous pouvons rĂąler Ă  longueur de journĂ©e, critiquer notre Etat, nous opposer au nom d’opinions divergentes. Mais gare Ă  l’étranger qui se mĂȘlerait de nos affaires. Et cette dĂ©cision helvĂ©tique est une intrusion portant atteinte Ă  notre souverainetĂ© que pas plus le droit ou la raison ne saurait justifier. Que d’ñmes charitables rĂȘvent en Suisse et ailleurs de dĂ©boulonner la colonne vertĂ©brale du pays, l’ANP en l’occurrence, pour permettre aux petits soldats B.H.L. (Bernard Henry-LĂ©vy) et autre de transformer notre AlgĂ©rie en un brasier comme en Libye, en Egypte. Le message aux «sous-dĂ©veloppĂ©s» que nous sommes est clair : soit la dictature, soit l’islamisme. En Tunisie, c’est sans doute diffĂ©rent mais l’avenir est inquiĂ©tant. Tout ceci pour dire que nous ne voulons pas du printemps arabe islamiste car nous autres AlgĂ©riens avons connu l’hiver islamiste et nous en connaissons les rigueurs. C’est la raison pour laquelle les Ă©lecteurs les ont classĂ©s bons derniers aux rĂ©centes lĂ©gislatives. Tout ceci pour dire que plutĂŽt que de nous chercher querelle Ă  travers la personne respectable du gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar et avec lui l’ANP, les magistrats suisses feraient mieux de surveiller leurs «bons» islamistes. Un jour, ils cracheront dans la main helvĂ©tique qui les nourrit. Ce ne sera plus le problĂšme de M. Nezzar encore moins celui des citoyens que nous sommes. Les magistrats du tribunal pĂ©nal helvĂ©tique par leur dĂ©cision du 25 juillet 2012 se sont trompĂ©s de combat. Gageons qu’ils seront Ă  l’avenir sensibles aux arguments des dĂ©fenseurs du gĂ©nĂ©ral- major Khaled Nezzar. Gageons qu’ils se comporteront en juges indĂ©pendants se soustrayant ainsi Ă  l’influence d’ONG en quĂȘte de cĂ©lĂ©britĂ©. Cela leur Ă©vitera de partager une Ă©niĂšme stupiditĂ© du «qui tue qui ?». Une chose est sĂ»re : les AlgĂ©riens femmes et hommes, qui ont vĂ©cu quotidiennement les annĂ©es de terrorisme et savent ainsi qui assassinait et qui les protĂ©geait, n’offriront jamais en pĂąture au «qui tue qui ?» ceux qui ont partagĂ© avec eux la peur et les horreurs. Et surtout pas des hommes qui, Ă  l’instar du gĂ©nĂ©ral-major Khaled Nezzar, ont sauvĂ© l’AlgĂ©rie du Tsunami islamiste. Que les magistrats helvĂ©tiques se le tiennent pour dit. Eux et ceux qui leur ressemblent ici et ailleurs.
L. A.-H.

 


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/08/06/article.php?sid=137571&cid=41

_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Wed 12 Nov - 08:23 (2014)    Post subject: Silence on juge!
 
Accident tragique d'Aflou : 10 ans de prison pour le chauffeur du bus 
par R.N. 
http://www.lapressedz.com/goTo.php?p=www.quotidien-oran.com&t=Quotidien%20d%27Oran 

 

Une peine de dix années de prison ferme a été prononcée, hier par le tribunal d'Aflou (Laghouat), à l'encontre du chauffeur de l'autocar à l'origine du tragique accident de circulation survenu, fin septembre dernier, entre Aflou et Laghouat, a-t-on appris de source judiciaire. Le tribunal a aussi condamné le mis en cause (S.M., 33 ans) à une amende d'un million DA et au retrait à vie de son permis de conduire, pour « homicide involontaire au moyen d'un véhicule lourd de transport en commun, sous l'effet de stupéfiants », a précisé la source. Outre la réparation morale et matérielle aux familles des victimes, le tribunal a ordonné l'établissement d'une expertise visant à déterminer le degré d'infirmité et de dommages corporel et psychologique endurés par les blessés aux fins de leur indemnisation. L'affaire remonte au 30 septembre dernier lorsqu'un accident de circulation est survenu au lieudit « El-Djedr », sur la RN 23, suite à une violente collision entre un autocar et un minibus, ayant fait 17 morts et 27 blessés. Les sentences prononcées confirment ainsi les peines requises par le ministÚre public, lors de l'audience du 28 octobre dernier.  

_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

sérine21 Reply with quote


Offline

Joined: 14 Mar 2009
Posts: 14,947
Localisation: ALGERIE
FĂ©minin BĂ©lier (21mar-19avr)
Point(s): 42,263
Moyenne de points: 2.83

PostPosted: Wed 12 Nov - 15:54 (2014)    Post subject: Silence on juge!
 
Sentence pas trop forte !!! Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
_________________


Back to top
Skype

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Sat 21 Nov - 13:21 (2015)    Post subject: Silence on juge!
 


Actualités : JUSTICE 
Les principaux procĂšs attendus pour 2016


L’annĂ©e judiciaire en cours sera marquĂ©e par la tenue de plusieurs procĂšs trĂšs attendus par l’opinion publique, notamment au niveau de la cour d’Alger. 
A ce titre, on peut citer notamment l’affaire de Sonatrach 1 ou encore le procĂšs de l’affaire de l’assassinat de l’ex-directeur gĂ©nĂ©ral de la SĂ»retĂ© nationale. Ces procĂšs se tiendront dans un contexte bien particulier. Il s’agit du processus de rĂ©formes de la justice acte deux lancĂ© par le ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Tayeb Louh.

Sonatrach l : le procĂšs du siĂšcle ?

ReportĂ© Ă  deux reprises, le procĂšs de l’affaire Sonatrach 1constituera l’une des grandes attractions de la prochaine annĂ©e judiciaire. 
Selon des sources, le parquet d’Alger a dĂ©cidĂ© de traiter le dossier avant la fin de l’annĂ©e 2016, mais sans pour autant fixer au prĂ©alable la date de la tenue du procĂšs. 
Il est Ă  noter que la session d’automne du tribunal d’Alger aura Ă  examiner 139 affaires criminelles, dont 18 liĂ©es au terrorisme. Le procĂšs de l’affaire de Sonatrach n’a pas Ă©tĂ© enrĂŽlĂ© dans le calendrier de cette session. Mais il n’en demeure que sa programmation serait imminente. 
Pour rappel, l’affaire de ce qui est appelĂ© le scandale du siĂšcle, oĂč de hauts responsables sont impliquĂ©s et citĂ©s par l’accusation, avait Ă©tĂ© reportĂ©e Ă  deux reprises. A chaque fois, c’est l’absence des tĂ©moins qui avait contraint le prĂ©sident du tribunal Ă  reporter le procĂšs. 
Parmi les accusĂ©s, faut-il le noter, dans cette affaire qui a dĂ©frayĂ© la chronique nationale pendant plusieurs annĂ©es, figure Mohamed Meziane, ancien P-dg du groupe public pĂ©trolier, ses deux fils, huit de ses adjoints et un patron d’une filiale d’une entreprise allemande, Contal AlgĂ©rie Funkwerk.

Affaire Oultache : le mystùre d’un assassinat
L’affaire de l’assassinat de l’ex-directeur gĂ©nĂ©ral de la SĂ»retĂ© nationale (DGSN), feu Ali Tounsi, est un autre procĂšs trĂšs attendu par l’opinion publique. CondamnĂ© dans une autre affaire (ABM-DGSN) Ă  trois annĂ©es de prison ferme, le procĂšs du colonel Chouaib Oultache l’ex-directeur de la direction de l’aviation au sein de la suretĂ© nationale doit rĂ©pondre devant le tribunal criminel de plusieurs chefs d‘inculpations de son ami et ex-feu Ali Tounsi. 
La chambre d’accusation prĂšs la cour d’Alger avait renvoyĂ© le dit dossier devant le tribunal criminel pour «homicide avec prĂ©mĂ©ditation, guet-apens, tentative d’assassinat avec prĂ©mĂ©ditation et port d’arme sans autorisation». 
Le procĂšs devait se tenir en 2015, mais pour des «raisons inconnues», le procĂšs n’a jamais Ă©tĂ© programmĂ© par le parquet gĂ©nĂ©ral. 
L’instruction de l’affaire avait connu plusieurs rebondissements. D’ailleurs, les avocats de la dĂ©fense se sont prit au juge instructeur qui, selon eux, «s’est surpassĂ© Ă  travers le faux ostentatoire qu’il a commis, pour corroborer la thĂšse de la police judiciaire et en falsifiant les dĂ©clarations d’Oultache ChouaĂŻb lors de la reconstitution du crime». 
Mieux, la dĂ©fense relĂšve que lors de cette constitution, Oultache avait dĂ©clarĂ© avoir tirĂ© «quatre balles», et qu’il n’a «jamais» visĂ© la tĂȘte du dĂ©funt. 
Le rapport de l’expertise avance la thĂšse de la mort par deux balles tirĂ©es en direction de la tĂȘte du dĂ©funt. 
MystĂšre ? C’est le qualificatif donnĂ© Ă  cette affaire, dont le procĂšs est attendu au premier trimestre de l’annĂ©e prochaine. 

Affaire de l’attentat contre le Palais du Gouvernement 
Le procÚs de Fateh Bouderbala, le présumé responsable des attentats à l'explosif qui avaient ciblé en 2007 le Palais du Gouvernement et le siÚge de la Sûreté urbaine de Bab Ezzouar, se tiendra avant la fin du mois en cours devant le tribunal criminel d'Alger, selon la liste complémentaire des affaires criminelles de 2015. 
Selon l'arrĂȘt de renvoi, l'accusĂ©, autoproclamĂ© «émir» de l'organisation terroriste «Al-QaĂŻda au Maghreb islamique» (Aqmi) de la rĂ©gion d'Alger, avait reconnu avoir suivi par tĂ©lĂ©phone l'itinĂ©raire des kamikazes qui Ă©taient Ă  bord des vĂ©hicules piĂ©gĂ©s jusqu'Ă  leur arrivĂ©e sur les lieux ciblĂ©s (Palais du Gouvernement, siĂšge de la SĂ»retĂ© urbaine de Bab Ezzouar) oĂč il leur avait donnĂ© l'ordre d'actionner leurs ceintures bourrĂ©es d'explosifs. 
L'attentat du Palais du Gouvernement avait fait 20 morts et 222 blessés et celui de Bab Ezzouar 11 morts et une centaine de blessés.
Agissant sur la base de renseignements fournis par l'accusé, les services de sécurité ont réussi à accéder à deux refuges de terroristes et à mettre la main sur des quantités d'explosifs et quelques armes légÚres. 
En 2012, le tribunal criminel prĂšs la cour d’Alger avait jugĂ© le premier groupe composĂ© de Khaled Marouf, Salim Haddouche, Khaled Ouzandja, Adlane Slimane, Hassane Bachar, Sid-Ahmed Laboudi, Mourad Kritous, Hamza Marouf, Abdelmalek Zerarka, Messaoud Zoubiri, Riad Zebda et Noureddine Boudina (frĂšre du kamikaze Merouane Boudina, auteur de l’attentat Ă  l’explosif contre le Palais du Gouvernement). Ce dernier est accusĂ© de non-dĂ©nonciation. 
À l’heure oĂč nous mettons sous presse, le procĂšs se poursuit avec l’audition de ces derniers qui nient tous avoir un lien quelconque avec les groupes terroristes, Ă  l’exception de Khaled Marouf, qui a reconnu avoir activĂ© durant quelques mois, d’autant plus qu’il a un frĂšre terroriste.
Affaire de l’autoroute Est-Ouest : en attendant l’acte 2 
JugĂ©e en avril 2015, l’affaire de l’autoroute Est-Ouest est actuellement pendante devant la Cour suprĂȘme au lendemain du pourvoi en cassation introduit par la dĂ©fense. Toutefois, il n’est pas exclu que la Cour suprĂȘme traite le dossier et le renvoie devant une autre juridiction criminelle avant la fin de l’annĂ©e 2016. La rapiditĂ© du traitement du dossier par la Cour suprĂȘme s’inscrira dans le cadre des rĂ©formes engagĂ©es par le dĂ©partement de la justice. A ce titre, il est Ă  rappeler que le tribunal criminel d’Alger avait condamnĂ© le principal mis en cause dans cette affaire Chani Medjdoub, 10 ans de prison ferme et 3 millions de dinars d’amende. Le tribunal a Ă©galement ordonnĂ© la saisie de ses comptes bancaires au Luxembourg, sa villa d’El-Biar et sa voiture. L’homme d’affaires Addou Tadjeddine a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  7 ans de prison ferme et 3 millions de dinars d’amende. 
La justice a ordonné de saisir ses comptes en Suisse. Addou Sid Ahmed a été condamné à 3 ans de prison, dont une année ferme.
Mohamed Khelladi, ex-directeur du dĂ©partement travaux neufs Ă  l’ANA, Ă©cope de 10 ans de prison ferme et 7 millions de dinars d’amende. 
L’ex-colonel Khaled du DRS a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  3 ans de prison ferme. Cella et Radia Ghrieb, filles de l’ex-ambassadeur d’AlgĂ©rie au Mali, sont condamnĂ©es Ă  un an de prison avec sursis et 500 000 dinars d’amende. Mohamed Bouchama, ex-secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Travaux publics, est relaxĂ©. Les entreprises et groupements Ă©trangers impliquĂ©s dans l’affaire, dont Cojaal et Citic-Crcc, sont condamnĂ©s en tant que personnes morales Ă  5 millions de dinars d’amende.
Abder Bettache

 


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2015/11/21/article.php?sid=187451&am


_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

sérine21 Reply with quote


Offline

Joined: 14 Mar 2009
Posts: 14,947
Localisation: ALGERIE
FĂ©minin BĂ©lier (21mar-19avr)
Point(s): 42,263
Moyenne de points: 2.83

PostPosted: Sat 21 Nov - 15:00 (2015)    Post subject: Silence on juge!
 
Tu pensessssss!!! Les loups résistent toujours .
_________________


Back to top
Skype

CHAHID Reply with quote


Offline

Joined: 16 Mar 2009
Posts: 6,600
Point(s): 12,072
Moyenne de points: 1.83

PostPosted: Sat 23 Apr - 08:58 (2016)    Post subject: Silence on juge!
 


ActualitĂ©s : Rejugement de l’affaire de trafic de CocaĂŻne Ă  air AlgĂ©rie
Un trafic et des interrogations


Au moment oĂč la compagnie Air AlgĂ©rie traversait une zone de turbulence, certains de ses fonctionnaires, relevant du personnel navigant commercial (PNC), s’adonnaient au trafic de la cocaĂŻne, sur la ligne Alger-Bamako. C’était entre 2010 et 2011, deux annĂ©es avant que les Ă©lĂ©ments de l’ex-DĂ©partement du renseignement et de la sĂ©curitĂ© (DRS) ne dĂ©mantĂšlent le rĂ©seau, composĂ© de plus d’une vingtaine de personnes. 
Abder Bettache - Alger (Le Soir)
 - Les mis en cause sont de nouveau jugĂ©s depuis hier au niveau du tribunal criminel prĂšs la cour d’Alger. Lors du premier procĂšs, en dĂ©cembre 2013, le tribunal criminel avait reconnu une grande partie d’entre eux comme Ă©tant «coupables d’appartenance Ă  une organisation criminelle s’adonnant au trafic et Ă  la consommation de drogue». Comme lors du premier procĂšs, il ressort nettement qu’il s’agit d’un «vĂ©ritable rĂ©seau de trafic», dont la tĂȘte pensante est un cadre de la compagnie et proche de la structure syndicale. En effet, comme lors du procĂšs de 2013, c’est dans une salle comble que s’est ouvert hier le procĂšs oĂč sont poursuivis pour cette fois-ci une quinzaine de stewards de la compagnie. Parmi ces derniers, figurent le chanteur RĂ©da Sika et deux officiers de la SĂ»retĂ© nationale exerçant au niveau de l’aĂ©roport international d’Alger. 
Selon l’arrĂȘt de renvoi, deux autres personnes poursuivies dans la mĂȘme affaire sont actuellement en fuite. Un mandat d’arrĂȘt international a Ă©tĂ© lancĂ© Ă  leur encontre. Selon l’accusation la vingtaine de personnes sont poursuivies pour les chefs d’inculpation «d’association de malfaiteurs» et «trafic international de drogue». L’affaire avait Ă©clatĂ© en octobre 2011, lorsque les Ă©lĂ©ments de la police judiciaire du DĂ©partement du renseignement et de la sĂ©curitĂ© (DRS) ont ouvert une enquĂȘte sur l’existence d’un rĂ©seau international activant dans l’axe Bamako-Alger-Barcelone spĂ©cialisĂ© dans le trafic de drogue, notamment dans le «commerce» de la cocaĂŻne. Les investigations menĂ©es et autres filatures effectuĂ©es par les enquĂȘteurs de la police judiciaire ont abouti Ă  l’arrestation du nommĂ© Abdenour, steward au sein de la compagnie Air AlgĂ©rie. Ce dernier et d’autres stewards servaient d’interface entre le chef du rĂ©seau et le revendeur, un certain Brahim, Malien de nationalitĂ©. Comme lors du premier procĂšs, le premier Ă  passer Ă  la barre est un steward arrĂȘtĂ© Ă  l’aĂ©roport d’Alger, Ă  son retour de Bamako, en possession de 200 g de cocaĂŻne. S’exprimant en langue française, il rĂ©vĂšle tous les dĂ©tails de son implication dans cette affaire. Il dĂ©clare : «Farsi Abdennour m’a donnĂ© une somme de 2075 euros Ă  remettre Ă  Brahim, un Malien qui, selon lui, devait lui acheter des choses. 
A Bamako, Brahim est venu me voir. Je lui ai remis l’argent. En contrepartie, il m’a donnĂ© deux petits sachets. Je ne savais pas ce qu’il y avait dedans. Ma mission Ă©tait de les remettre Ă  Farsi. Mais j’ai eu trĂšs peur. Je suis passĂ© par les contrĂŽles et personne ne m’a soupçonnĂ©.
Farsi m’a appelĂ© vers 4h. On s’est donnĂ© rendez-vous et je lui ai remis le paquet. Il m’a glissĂ© 42 000 DA en me disant que le reste, 28 000, me sera remis aprĂšs. De retour Ă  la maison, Hadji Mounir m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour me rĂ©clamer 20 000 DA, parce qu’il avait servi d’intermĂ©diaire. Quelque temps aprĂšs, Farsi m’a proposĂ© de remplacer quelqu’un sur Bamako, en m’assurant qu’il pouvait me programmer sans aucune difficultĂ© (
). Il m’a donnĂ© 6 435 euros Ă  remettre Ă  Brahim, le Malien, en contrepartie d’une somme de 100 000 DA. Or, pour cette fois-ci, les services de sĂ©curitĂ© Ă©taient lĂ .» Cette arrestation opĂ©rĂ©e, le rĂ©seau est vite dĂ©mantelĂ©. Des fonctionnaires d’Air AlgĂ©rie, des policiers, ou de simples personnes, impliquĂ©s sont mis hors d’état de nuire. Hier pour ce premier jour du procĂšs, les auditions se sont poursuivies tard dans la soirĂ©e. Le rĂ©quisitoire du parquet est attendu pour aujourd’hui.
A. B.

 


Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/04/21/article.php?sid=195124&am


_________________
Ù†Ű­Ù† قوم ۧŰčŰČÙ†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡ ŰšŰ§Ù„Ű§ŰłÙ„Ű§Ù… ÙŰ§Ű°Ű§ ۧۚŰȘŰșÙŠÙ†Ű§ Ű§Ù„ŰčŰČŰ© ŰšŰșÙŠŰ±Ù‡ Ű§Ű°Ù„Ù†Ű§ Ű§Ù„Ù„Ù‡


Back to top

sérine21 Reply with quote


Offline

Joined: 14 Mar 2009
Posts: 14,947
Localisation: ALGERIE
FĂ©minin BĂ©lier (21mar-19avr)
Point(s): 42,263
Moyenne de points: 2.83

PostPosted: Sat 23 Apr - 14:58 (2016)    Post subject: Silence on juge!
 
Khouya  laaziz, qui juger ? Quoi juger ??? .... Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
_________________


Back to top
Skype

ELKSOURI Reply with quote


Offline

Joined: 03 Apr 2016
Posts: 12
Localisation: NAAMA
Masculin Cancer (21juin-23juil)
Point(s): 21
Moyenne de points: 1.75

PostPosted: Mon 25 Apr - 11:13 (2016)    Post subject: Silence on juge!
 
  
              C'est du tapage médiatique. Des montants dérisoires !. Les affaires de trafic de drogues se chiffrent en milliards. Des réseaux internationaux puissants et bien organisés .LE fait nouveau en Algérie en matiÚre de justice, le tribunal criminel n'est plus concerné pour les grandes affaires de corruption et malversation qui se chiffrent en devises ,il est remplacé par
 la Zaouya seule habilitée à juger et rendre la sentence.
      Et c'est ainsi que l'Etat de droit se confirme de plus en plus dans notre pays.

  Bonne journée !

           
   



Back to top
Post new topic   Reply to topic    bladi.Algéria1962 Forum Index -> Le coin des débats -> notre quotidien/notre humeur
Goto page: <  1, 2, 3, 4
Page 4 of 4

Choose Display Order
Display posts from previous:   
User Permissions

 
Jump to:  

Index | Create free forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Cookies | Charte | Conditions générales d'utilisation
Skin Created by: Sigma12
Powered by phpBB © 2001, 2020 phpBB Group